
À Sarajevo, dans l'effervescence d'un atelier de mode solidaire, des femmes aux destins brisés par la guerre de Bosnie trouvent refuge dans le tricot. Trente ans après la fin de la guerre, elles tricotent pour des créateurs internationaux. Plus qu'exercer un métier, au son apaisant de leurs aiguilles, elles tissent leur propre résilience, redonnent un sens à leur existence, s'insèrent autrement dans la société. Au fil de leurs créations, les souvenirs émergent et s'entremêlent.
Ces femmes racontent la guerre au féminin, et une fois la paix revenue, leur long chemin de reconstruction. Depuis trente ans, leur combat ne s'est jamais arrêté. Il a simplement changé de forme. Entre témoignages poignants et gestes ancestraux, Une maille après l'autre est une ode à la résistance silencieuse, à la force des femmes et à la beauté d'un art qui sauve.

Au cœur du Mercantour, le Centre des blessés de l'armée de Terre accueille des vétérans qui souffrent de stress post-traumatique (SPT). Combattants ou soldats de l'arrière, ils se sont battus au Mali, en Afghanistan... là où la France fait la guerre. Durant quelques jours, ils vont rompre leur isolement, reprendre goût à la vie, se questionner sur leur avenir. Une étape importante dans un long parcours de reconstruction.

La péninsule du Taïmyr est située à l'extrême nord de la Sibérie, au-delà du cercle Arctique. C'est là que vivent les Dolganes, une ethnie parmi les rares au monde dont la population ne diminue pas. L'ethnographe Yann Borjon-Privé, en première année de thèse, est parti étudier ce peuple autochtone. À l'occasion de sa première mission, il a tenté une expérience originale : faire surgir une parole dolgane en s'appuyant sur des photographies d'archives.
[Texte à venir — colle ici le résumé du documentaire.]